Trouvé sur Daylymotion après avoir été visionné par Aymeric sur le blog Les chiens ne mangent pas de foin
En effet, les zones humides du Parc National de Coto Donana dans le sud du pays s'assèchent, l'eau servant à irriguer en partie les fraises sur 5000
hectares, soit 95% de la production nationale.
Pourtant, le parc est classé patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984.
Situé en Andalousie, il présente un ensemble d'écosystèmes remarquables (lagunes, marais, dunes fixes et mobiles, buissons et maquis) qui en fait un des sites de prédilection pour des oiseaux menacés. Plus de 500.000 oiseaux d'eau hivernent dans le Parc.
Mais cela ne semble avoir eu aucun effet sur les plantations de fraises... dont 40 % des surfaces seraient cultivées illégalement (plus d’une centaine d’hectares empiètent sur des espaces protégés). L'irrigation provient massivement de forages dont 50 % sont non déclarés, ce qui réduit considérablement (environ 50%) l'alimentation des zones humides alentours.
L'importation de toutes ces fraises génère près de 4.500 tonnes de plastique chaque année dont la majeure partie des 300.000 tonnes produites alimentent nos étals français et ceux de nos voisins allemands.
Au final, le bilan environnemental est catastrophique: kilo de pesticides inutiles, eau pompée, parc menacée, forages illégaux et surplus de plastique pour protéger des fruits très fragile sur des distances importantes...
Autre point à soulever, la main d'oeuvre utilisée pour cultiver ces fruits :
M6 avait fait un reportage tout à fait révélateur sur la main d'oeuvre clandestine dont un sujet concernait justement les fraises espagnoles.
Tout d'abord, on ne trouve que des femmes dans cette main d'oeuvre, curieux non ?
C'est voulu. Les hommes présentent le risque de ne pas rentrer au pays une fois la mission terminée. Une femme, qui plus est maman, rentrera chez elle à
cause des enfants.
Durant l'entretien, présentation du livret de famille obligatoire avec acte de mariage. En plus les recruteurs veulent savoir où elle habite. Si elle vient de la ville, elle sera recalée. Ils veulent des vraies filles de la campagne, pas des citadines.
Ajoutez à tout cela un "gentil" entrepreneur espagnol qui nous raconte que les espagnols sont des véritables fainéants qui contestent au lieu de travailler, alors que ces roumaines payés 400 euros par mois parce qu'il a plu, elles au moins, elles ne se plaignent jamais dans leur dortoir où elles s'entassent en disant merci en plus.
Enfin, comme si cela ne suffisait pas, il faut tout de même aborder le point de la culture de ces fraises.
Les fruits y sont produits hors sol, de plus en plus tôt. Un mode de production qui favorise les moisissures, d’où l’utilisation généreuse de fongicides,
mais aussi d’insecticides.
En France, l’analyse en 2005 de 112 échantillons par la Direction générale de la concurrence, la consommation et la répression des fraudes a révélé des
traces de pesticides dans 76% des barquettes, dont 16% au-dessus des limites autorisées.
Mais en réalité, des résidus sont retrouvés dans la quasi-totalité des fraises espagnoles (20000 tonnes importées par la France en 2006), au total 105 molécules différentes, selon une étude allemande.
Après tout ça, je suis certaine que certains diront encore, mais elles sont moins chères que les fraises françaises.
Comme cette femme que j'ai vu dans une grande surface : il y avait deux barquettes de 250g de guariguette en promo pour 3,45€, elle à regardé la promo et puis voyant une barquette de 500g d'immondes fraises espagnole (avec la pointe toute blanche, c'est là que j'ai vu ça) à 2 € et des bananes, elle à pris la barquette ispanique.....Je ne comprend pas.
Personnellement, je n'achette que des fraises françaises, avec une préférence pour la guariguette. Même si elles sont parfois chers, j'en mange moins, c'est tout.
Mais je me fais vraiment plaisir juste à les passer sous l'eau et à les croquer au naturel.
Et vous, en connaissance de cause, maintenant vous faites quoi ?
Les services postaux américains (US Postal Service) viennent de donner leur « bon pour accord » à une nouvelle gamme d’éco-enveloppes réutilisables, jugées conformes au cahier des charges qui permet le traitement, l’acheminement et la
distribution du courrier.
La cible ? Tous les fournisseurs d’électricité, d’eau, de services téléphoniques ou bancaires qui, dans le cadre de leurs actions de marketing direct, font
parvenir chaque année à leurs clients des enveloppes de « réponse » dites T (car pré-timbrées).
D’après les services postaux, plus de 80 milliards de ces enveloppes sont ainsi envoyées chaque année aux Etas-Unis… dont une bonne partie ne sont évidemment jamais utilisées, ce qui représente
un gaspillage significatif d’argent et de ressources naturelles !
Autant dire que le fabricant de ces éco-enveloppes en papier certifié ou recyclé, utilisables dans un sens puis dans l’autre (pour la réponse), devrait assez
vite tirer les fruits de son innovation, maintenant qu’il a obtenu la bénédiction de la Poste américaine.
Mi-2007, les services postaux nationaux avaient déjà obtenu, pour l’ensemble de leur
offre d’expédition (enveloppes spéciales, colis, paquets, etc.), le niveau « argent » de la certification « Cradle to cradle », qui garantit le respect de l’environnement et de la santé
dans le choix des matériaux utilisés (l’agence MBDC, à l’origine de la certification, avait pour cela étudié de
manière approfondie les 60 produits proposés par La Poste américaine, ainsi que leurs 250 matériaux et les 1 400 ingrédients individuels qui les composent).
Source mescoursespourlaplanete.com
Je suis toujours atterrée de voir des kilos tonne de pub dans la boite à lettre, même quand on y colle un stop pub, mais ce qui m'énerve le plus c'est de recevoir de la pub par la Poste : je veux dire de la pub pour des assurances, des forfaits de portable et j'en passe.
Mais là ou je fais des bonds c'est quand il y a des enveloppes T, c'est à dire des enveloppe de réponse pré-payée.
Alors je ronchonne (comment ça encore ?!), je trie la pub, je sépare les fenêtres en plastiques (non recyclables) des enveloppes (qui elles le sont) et je met de côté, les enveloppes T.
Pourquoi me direz-vous ? et c'est une bonne question. Tout simplement parce que une fois par an, je reprend toutes mes enveloppes T dont l'adresse du groupe ou de la société est pré imprimée bien sur et je met à l'interieur la pub d'un autre groupe ou d'une autre société qui est venue polluer ma boite à lettre et j'envoie leur propre pub croisée à tout ces gens.
Grosso modo Axa se retrouve avec la pub d'SFR, l'organisme de credit avec celle d'une carte bancaire etc...
Ces sociétés jettent l'argent par les fenêtres en payant pour des courriers de retour, autant qu'ils en aient pour leur argent !
Peut être qu'ils finiront par comprendre que leur méthode est mauvaise, qu'elle coute chère et qu'elle pollue.
Mais parfois j'aimerais bien être une petite souris pour voir la tête des gens qui ouvre mes enveloppes.^^


C'est vous qui le dites !