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Developpement durable

Lundi 19 octobre 2009

Qui croque le plus la pomme ? Les consommateurs, affirme la marque informatique Apple, qui présente depuis peu une description de chaque étape du cycle de vie de ses ordinateurs, en affectant à chacune sa part d'émissions de CO2 (sur un total annuel global estimé à 10,2 millions de tonnes de CO2 – à peu près autant qu’un pays comme la Mongolie… et un peu moins que le Luxembourg !). L’originalité vient qu’Apple a voulu prendre en compte son impact sur le climat à toutes les étapes, y compris celles qui ne dépendent pas directement de lui, en amont (émissions de ses fournisseurs) et en aval (émissions liées à l’utilisation de ses produits). On apprend ainsi que 38% des GES émis par un ordinateur Apple viennent de sa fabrication (incluant l'extraction des matières premières, leur transformation, l'assemblage...) tandis que 53% proviennent de l'utilisation de la machine. Les 9% restants se répartissent entre le transport, les équipements (serveurs informatiques, etc.) et la gestion des déchets de l'ordinateur. A noter : Apple a également mis en ligne des fiches environnementales très détaillées pour chacun de ses produits (voir ici l’exemple du MacBook Pro). Très pédagogique, cette nouvelle communication d'Apple passe aussi en revue les résultats obtenus sur le recyclage et l’élimination de certains composants toxiques dans les ordinateurs (PVC, métaux lourds...), qui lui ont d’ores et déjà permis notamment de gagner quelques places dans le dernier classement de Greenpeace, passant de la 11e à la 9e place. Gageons que ce nouvel engagement sur le climat, à la veille du Sommet de Copenhague sur le sujet, fera grimper un peu plus la marque à la pomme dans le prochain classement…

Par Syel
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Mardi 13 octobre 2009

Paris, le 8 octobre 2009 – Les Amis de la Terre, en partenariat avec Peuples Solidaires, lancent aujourd’hui le vote public des internautes pour l’élection des Prix Pinocchio 2009.

Douze entreprises françaises sont été nominées et concourent dans trois catégories : environnement, droits humains et greenwashing. Toutes se disent en faveur du « développement durable » alors que leurs impacts réels sont lourds et négatifs pour l’environnement ou les populations locales. A l’issue du vote, une cérémonie publique de remise des prix sera organisée le 24 novembre 2009 à Paris.

Bientôt un an après la première édition des prix Pinocchio du développement durable, qui avait récompensé Areva dans les catégories « environnement » et « greenwashing » et le groupe Louis Dreyfus dans la catégorie « droits humains », les Amis de la Terre lancent l’édition 2009 des Prix Pinocchio.

Les entreprises nominées sont les suivantes : Total, Michelin, BNP Paribas, EDF, Bolloré, Accor, Peugeot, Crédit Agricole, Perenco, Herta, Société Générale, et France Betteraves.

Gwenael Wasse, chargé de campagne Responsabilité des entreprises aux Amis de la Terre, explique : « Cette seconde édition promet malheureusement d’être à nouveau un « grand cru ». Violation des droits sociaux, destruction de forêts, pollution locale, émission de gaz à effet de serre, communication biaisée, publicité trompeuse, etc : les doubles discours des multinationales n’ont pas cessé avec la crise et les promesses de réforme.

Les citoyens vont pouvoir choisir leurs pires entreprises françaises de l’année 2009 ! »

Pour Fanny Gallois, chargée de campagne Droits de l’Homme au travail à Peuples Solidaires, « cet événement est également un moyen de donner une voix et une visibilité aux femmes et aux hommes qui se battent au quotidien contre les impacts négatifs des entreprises sur leur environnement de travail et de vie, pour faire valoir leurs droits ».

Les Prix Pinocchio mettent en lumière de nombreux abus concrets. Dans le cadre de leur campagne sur la responsabilité des entreprises, les Amis de la Terre demandent un encadrement juridique des impacts environnementaux et sociaux des multinationales, pour que cesse leur quasi-impunité de fait dans les pays du Sud.

La présentation des 12 cas et des Prix Pinocchio est accessible sur le site suivant :

www.prix-pinocchio.org

Les résultats y seront annoncés le 24 novembre, avec une cérémonie de remise des prix le soir même par les Amis de la Terre et Peuples Solidaires à Paris. Les journalistes intéressés pour y participer sont d’ores-et-déjà invités à contacter les Amis de la Terre.

 

Source : Ecolopop

 


Par Syel
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Mardi 6 octobre 2009
Quatre des plus grands noms du commerce de viande et de cuir ont fait un grand pas le 5 octobre pour une meilleure protection de la forêt amazonienne. Bertin (premier exportateur de cuir au monde), JBS-Friboi (premier producteur mondial de viande bovine), Marfrig (quatrième négociant mondial de viande bovine) et Minerva (troisième exportateur brésilien de bœuf) ont annoncé qu’ils ne se fourniront plus auprès d’élevages brésiliens établis sur des terrains issus de la déforestation. Cette annonce est le résultat de dix ans de campagnes de Greenpeace contre la destruction de l’Amazonie.



Un des temps forts de cette campagne avait été en juin dernier la publication d’un rapport de Greenpeace sur la déforestation en Amazonie. Ce rapport montrait, après trois ans d’enquête, que l’élevage était désormais responsable de 80% de cette déforestation et que tout une filière était à réformer. Nous dénoncions les industriels (Bertin, Marfrig, etc.), les distributeurs (Carrefour, Wal-Mart, etc.) et des marques textiles comme Adidas, Nike et Timberland. En se fournissant auprès d’éleveurs brésiliens sans s’interroger sur le rôle de ceux-ci dans la déforestation, ces grands noms se faisaient complices de la destruction de l’Amazonie. Nous leurs demandions donc de mettre en place une chaîne de traçabilité complète du cuir et de la viande.

 

Notre rapport a été immédiatement suivi d’effets. Ces derniers mois, de grands noms de l’industrie mondiale du cuir et du bœuf ont repris nos demandes. Bertin, JBS-Friboi, Marfrig et Minerva sont inconnus en France, mais représentent d’énormes parts de marché. En outre, l’Association brésilienne des supermarchés, incluant les groupes Carrefour et Wal-Mart, a annoncé ce 5 octobre qu’elle soutenait également notre appel ” Zéro déforestation “.  Greenpeace remporte aujourd’hui une belle victoire, mais nous restons vigilants. Nous espérons que cet engagement de ces grands noms sera maintenu dans le temps et entraînera celui de tout le secteur. Nous demandons également au gouvernement brésilien de s’engager vigoureusement dans la lutte contre la déforestation. Notre objectif est l’arrêt total de la déforestation au Brésil d’ici à 2015.

Ce combat contre la déforestation s’inscrit dans un combat plus large pour la préservation du climat, car la déforestation est responsable de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (soit plus que le secteur des transports). Vous pouvez nous aider  en signant notre pétition ” Zéro déforestation “. Plus de 80 000 personnes l’ont déjà fait. Cette victoire de Greenpeace est aussi la leur.

 

Source :

 

 

 

Une belle victoire effectivement, une petite avancée dans toutes les absurdités et les dégats que  les industriels infligent à notre monde, une prise de conscience peut être ?

De notre côté du monde, nous pouvons agir aussi, à notre échelle, en commençant par choisir des bois certifiés :


PEFC


Le système de certification PEFC (Program for Endorsement of Forest Certification Scheme) est une initiative des professionnels de l’exploitation forestière et de la filière bois. D’abord européen, ce système est maintenant en place dans différentes régions du monde.

 

En 2006, plus du quart des forêts françaises publiques ou privées étaient certifiées selon le système PEFC, ce qui représente plus de 4,1 millions d'hectares. En France, 1000 entreprises de la filière bois sont dotées d'une chaîne de contrôle garantissant la traçabilité des bois issus de forêts gérées durablement. 9 % des forêts exploitées à travers le monde sont certifiées et près de 20000 acteurs économiques, propriétaires forestiers et entreprises sont impliqués dans le système PEFC.

 

La certification PEFC garantit l’application concrète de plusieurs principes de gestion forestière durable : maintien des capacités de renouvellement et du bon état sanitaire, respect de la biodiversité, protection du sol et des eaux, maintien des fonctions d’agrément (accueil du public, paysage…).

FSC

Le « Forest Stewardship Council » (FSC) est une association internationale réunissant des personnes morales et physiques d’horizons divers dans le but de trouver des solutions et promouvoir une gestion forestière responsable. Le FSC regroupe par exemple des organisations de protection de l’environnement, des acteurs de la filière boispopulations indigènes, des organismes de certification répartis à travers le monde. Son rôle est notamment d’établir des normes et principes de gestion responsable des forêts. Il délivre une accréditation à des organismes de certification jouant le rôle de tierce partie indépendante qui à leur tour évaluent les pratiques des acteurs de la gestion forestière sur la base des standards établis par l’association FSC

 En 2006, ce sont plus de 84 millions d’hectares de forêts dans plus de 80 pays qui ont été certifiés selon les normes du FSC. Plusieurs milliers de produits utilisent du bois certifié. FSC agit grâce à un réseau présent dans 40 pays.

Les standards établis par le FSC sont basés sur une dizaine de principes dont le respect des réglementations, le respect du droit des populations indigènes de disposer de leurs terres, le bien-être des travailleurs et le développement économique des communautés locales, l’exploitation efficace des ressources forestières, la préservation de la biodiversité et la réduction des impacts environnementaux de l’exploitation forestière, la gestion planifiée des exploitations, la préservation des forêts à haute valeur écologique, etc.

 


Par Syel
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Jeudi 1 octobre 2009
Le premier bilan carbone réalisé par Ikéa France fait état de 520.000 tonnes de CO2 générées par les activités de la société. Aujourd’hui, la filiale française du groupe suédois projette de réduire de 25% sa consommation énergétique totale par rapport à 2005, pour se fournir à termes à 100% d’énergies renouvelables dans chacune de ses unités, comme les dépôts ou les magasins.

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) enregistrées à Ikea sont principalement dues au déplacement des 50 millions de clients annuels (52% des émissions de GES).
Ikea a donc créé un site de covoiturage destiné aux trajets vers ses magasins.

La société essaie aussi d’améliorer leur accessibilité par les transports en commun, notamment avec son service de bus gratuit qu’elle met à disposition de ses visiteurs.



Quant au transport de marchandises Ikea, sa deuxième source de pollution, les transports fluviaux et ferrés seront privilégiés aux livraisons par camions sur route.

Source : Developpement durable le journal
Par Syel
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Vendredi 11 septembre 2009
De plus en plus  d'observateurs voient les abeilles revenir butiner en ville. C'est que les communes qui ont décidé de se passer de pesticides offrent un terrain de chasse idéal pour les abeilles comme pour les papillons et autres insectes pollinisateurs.

Lancée en 2005 par l'Union Nationale des apiculteurs Français, l'opération "Abeille, Sentinelle de l'Environnement" a pour but de sensibiliser les collectivités territoriales, les entreprises et le grand public à la survie des abeilles et à la sauvegarde des la biodiversité végétale.

Concrètement, des ruches sont installées en milieu urbain et les récoltes de miel sont l'occasion de manifestations qui rassemblent la population. Une excellente façon de sensibiliser les élus locaux comme les habitants.
Ce programme à été signé par plus de vingt-cinq partenaires dont plusieurs Régions, des conseils Généraux, de nombreuses grandes villes et des sociétés d'ampleur internationale.

Les communes peuvent également agir en passant au vert : interdiction des pesticides dans la gestion des espaces verts et des bords de routes, fauchage des talus une fois par an seulement, mise en place de trames vertes, distribution de coccinelles aux habitants, etc...
Enfin, il est possible de faire certifier les parcs et jardins urbains écologiques : tous les habitants peuvent demander à leur mairie de s'y inscrire.

Source : agirpourlenvironnement.org

Dans la ligné du Miel de Paris, si ce n'est pas affligeant de se rendre compte que le milieu urbain est susceptible de devenir moins "pollué" que les zones agricoles quand ça devrait être le contraire.
L'opération "Abeille, Sentinelle de l'Environnement" existe depuis 2005 et son logo trône sur la droite de mon blog depuis qu'il est ouvert, c'est à dire 2 ans.
Par Syel
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Mercredi 9 septembre 2009

 La première récolte de miel d'abeilles des ruches installées au printemps sur le toit du Grand-Palais à Paris s'avère "très prometteuse", a annoncé mercredi à l'AFP leur apiculteur Nicolas Géant.

"Les deux ruches, montées début mai et début juin, près de l'avenue mythique des Champs-Elysées et qui plus est sur le toit d'un bâtiment aussi prestigieux, ont permis de recueillir 50 kilos de miel", a-t-il précisé.

Pour cet apiculteur de La Celle-Saint-Cloud (région parisienne), âgé de 41 ans, "l'expérience est si prometteuse que l'Etablissement public du Grand Palais a décidé d'y adjoindre trois ruches supplémentaires au printemps prochain".

L'objectif étant de récolter 500 kilos de miel toutes fleurs, qui seront commercialisés sous la marque "Miel du Grand Palais" dès l'an prochain.

Nicolas Géant déplore toutefois "que les abeilles vivent mieux à Paris ou en moyenne montagne, zones protégées, que dans les zones de cultures intensives".

"Certes Paris est une ville polluée, mais on n'y trouve ni pesticides ni fongicides ni insecticides, comme dans beaucoup de campagnes, où les abeilles sont décimées et où la mortalité des ruches est de 30 à 50 pour cent".

"Ici, dans la capitale, la biodiversité est bien plus grande que dans les zones de cultures où les haies, les arbres et les fleurs ont disparu. A Paris, on trouve, toutes les deux avenues, des acacias, des châtaigniers, des marronniers ou des tilleuls, sans compter les parterres de fleurs".

Si bien, dit-il, que les ruches en ville "produisent aujourd'hui 4 à 5 fois plus de miel" que dans les zones cultivées.


Paris compte environ 300 ruches déclarées, tant au Jardin du Luxembourg qu'à l'Hôtel de Région Ile-de-France dans le quartier huppé du 7ème arrondissement, ou sur le toit de l'Opéra Garnier.


Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés.

Ca fait un peu grincer des dents de savoir que les abeilles sont mieux en ville qu'à la campagne, mais si pour le moment ça peut permettre d'en protéger une partie de l'inconscience de ceux qui sont supposés être le plus à même de protéger la nature qui leur donne leur travail et leur nourriture et qui la tue a coups de pesticides, d'engrais et d'épuisement des sols !




Par Syel
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Lundi 24 août 2009

Une petite ville australienne bannit l\'eau en bouteille

Les habitants de Bundanoon en Australie (Bundy, pour les habitués – une ville de 2500 âmes située à 100 km de Sydney) ont voté l’interdiction de la vente de bouteilles d’eau dans leur ville, ce qui est une première nationale… et sans doute mondiale.

Pour mémoire, les étudiants de l’Université de Leeds, en Angleterre, ont voté une interdiction similaire sur leur campus en décembre dernier, mais aucune ville n’était encore allée jusque là. Et à Bundanoon, ce vote s’est fait à l’unanimité, puisque sur les 356 votants, seules 2 personnes se seraient sont prononcées contre l’interdiction.

Pour l’anecdote, la décision aurait été prise, selon The Telegraph, après que l’entreprise de boissons Norlex ait rendu public son projet de pomper de l’eau dans les nappes phréatiques des environs, puis de la transporter en camion à Sydney pour la mettre en bouteilles avant de la rapporter pour la vendre localement.

La décision de Bundanoon est en tout cas un coup dur pour l’industrie de l’eau en bouteille qui souffre pas mal depuis quelques temps, et elle fait le bonheur des écolos, qui rappellent que 70% de l’eau en bouteille vendue dans le monde l’est dans des bouteilles en plastique dont une sur cinq seulement est recyclée (voir notre fiche-produit "Eau").

Il sera donc désormais illégal pour les magasins de la ville de vendre de l’eau en bouteille, et la Mairie de Bundanoon les encourage à proposer de l’eau filtrée (moins chère que l’eau en bouteille) ou à vendre des gourdes pour compenser leurs pertes.

La ville d’apprête d’ailleurs à installer des fontaines à eau filtrée dans ses rues pour que les gens puissent remplir gratuitement lesdites gourdes. Les visiteurs de Bundanoon, de leur côté, ne se verront pas infliger d’amende s’ils boivent de l’eau en bouteille mais seront vivement incités à se rallier à l’engagement local !

L’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, dont Bundanoon fait partie, a en tout cas emboîté le pas à la petite ville en annonçant le même jour sa décision d’interdire l’eau en bouteille dans toutes ses agences et administrations (comme l’ont déjà fait 60 villes dans le monde, aux Etats-Unis, en Angleterre ou au Canada), pour éviter "un gâchis d’argent et de ressources naturelles".

Source mescoursespourlaplanete.com


Par Syel
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Jeudi 25 septembre 2008
Volte-face du gouvernement sur la fiscalité verte

Après quelques jours d’annonces prématurées, de « fuites » et de démentis du côté du Ministère de l’Ecologie, la cacophonie médiatique vient de prendre fin : le Président de la République a donné vendredi soir un coup de frein définitif aux demandes de Jean-Louis Borloo qui militait pour l'extension rapide du système de bonus-malus écologique à une vingtaine de familles de produits et l’instauration d’une taxe pique-nique similaire à celle qui existe en Belgique afin de pousser à une consommation plus verte.

Après un point avec les ministres concernés, Nicolas Sarkozy a confirmé son opposition "à la mise en place de toute nouvelle fiscalité sur des produits de grande consommation, compte tenu de la situation économique et des tensions actuelles sur le pouvoir d'achat".

Parmi les opposants dont la voix aura compté dans la décision, le ministre du Budget Eric Woerth, qui tout en reconnaissant le succès du bonus-malus automobile (une augmentation des ventes de véhicules propres de plus de 50% sur les six premiers mois de 2008), faisait remarquer que cette mesure qui se voulait neutre pour le budget aura coûté près de 250 millions d'euros (avec 550 millions de bonus versés, et moins de 300 millions de malus récoltés).

Certes, les projets de Jean-Louis Borloo ne sont pas officiellement abandonnés mais simplement reportés – il reste que ce pas en arrière ne devrait pas manquer de décevoir ceux qui attendent le gouvernement au tournant sur la traduction dans les actes du Grenelle de l'environnement.

D’ores et déjà, Nicolas Hulot et Corinne Lepage sont montés au créneau, dénonçant la frilosité du gouvernement et les résistances au sein même du pouvoir politique en place…

 

Source : mescoursespourlaplanete.com

 

 

Je suis 100 000 fois pour cette taxe sur les produits jetables. A l'heure du developpement durable, de la pensée et des actions écologiques, du recyclage et de la protection de l'environnement, il serait quand même grand temps de mettre fin à la ridicule mode du tout jetable et de la consommation à tout va.

On m'a dit il n'y a pas longtemps, c'est les entreprises de machines à café qui font la gueule parce qu'ils vont être taxés sur les gobelets en plastiques.

Outre le fait que quand on prend un gobelet en plastique dans une machine à café on se brule et que le dit café fait un bond, manquant de passer par dessus le gobelet tellement celui-ci est fin et flexible, le plus logique ne serait-il pas de tout simplement changer pour des gobelets en carton recyclable ? (même McDo l'a fait il y a au moins 10 ans shame on us !)

De toutes manières, d'une façon ou d'une autre on finira par y venir : avec la flambée des prix du pétrôle, il va bien falloir trouver des solutions au tout plastique, et cette taxe obligera peut être enfin les entreprises à reflechir. Et oui, quand il est question de sous ou d'être taxé, finallement certains reflechissent mieux du coups (ou se mettent a reflechir :p).

Bref ! Oui, sans doute que le moment n'est pas propice pour mettre cette nouvelle taxe en place, mais le sera-t-il vraiment un jour ? Il y aura toujours motif à contestation, mais tôt ou tard il faudra y venir, et souvent il vaut mieux tôt que trop tard.


Par Syel
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Lundi 8 septembre 2008

Avec World of Good, eBay se met au vertLes consommateurs veulent davantage d’informations sur l’impact social et environnemental ce qu’ils achètent – et de Leclerc à Tesco en passant par Seven Eleven au Japon, les commerçants du monde entier s’engagent dans la voie en multipliant les gammes "éthiques" mais aussi et surtout les étiquettes carbone ou environnemental censées répondre à cette demande d’information.



Avec World of Good, eBay se met au vert

Le leader des enchères en ligne, l’Américain eBay,  n’est pas en reste : il vient d’annoncer le lancement d’un nouveau site d’achat spécialement dédié aux produits éthiques et identifiés comme tel, en partenariat avec un grossiste en ligne spécialisé dans les produits de l’artisanat et du commerce équitable, World of Good.

 

Le tout nouveau site Worldofgood.ebay.com propose ainsi pour le moment une quinzaine de catégories de produits, des crèmes de beauté jusqu’aux bijoux en passant par les instruments de musiques, les vêtements, l’alimentation et même les vacances.

Contrairement au modèle développé par eBay, les prix seront fixes sur World of Good by eBay, et les producteurs devront montrer patte blanche pour avoir accès au site, avec des vérifications et contrôles à trois niveaux (produit, entreprise productrice et distribution) par une vingtaine d’organismes-tiers réputés sur ces questions, comme TransFair USA, Co-op America, Rainforest Alliance ou Aid To Artisans.

L'autre originalité du site est d’offrir des informations sur les lieux de production des produits, la façon dont ils ont été fabriqués et leurs impacts sociaux ou environnementaux.

Vous pourrez ainsi faire votre choix en privilégiant des fabricants respectueux du bien-être animal ou en favorisant des objets issus de processus de production économes en énergie.

Chaque produit vendu sur le site est en effet présenté selon 4 critères : "people positive" (aspects sociaux), "eco positive" (aspects environnementaux), "animal friendly" (protection des animaux) et "support a cause" (participation à une œuvre caritative) – chaque critère étant signalé par un pictogramme de couleurs et détaillé en sous-critères.

En face de chaque objet, eBay et World of Good proposent aussi un petit texte racontant l’histoire de sa production, précisant son origine géographique, présentant son producteur…


 

Source mescoursespourlaplanete.com


En voilà une idée intéressante !

Si la structure est bonne et que c'est bien encadré avec toutes les vértifications nécessaires et qu'en plus ils se donnent une mission d'information sur l'origine et la traçabilité des produits, il me semble que ce système à de l'avenir même si E-Bay décide de faire à grande échelle, ce qui existe déjà en beaucoup plus petit sur certains forums plus ou moins confidentiels, avec plus ou moins d'assurance quand à l'origine des produits et zero information sur leur impact environnemental.


L'idée est bonne, la mise en place en cours, on verra ce que cela donnera à l'usage ;)


 


 

 

 

Par Syel
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Lundi 25 août 2008
IKEA veut vendre des panneaux solaires

Les efforts pour démocratiser les éco-technologies sont en hausse : après l’annonce faite par Philippe Starck, qui veut vendre des éoliennes individuelles à mettre dans son jardin, le géant suédois du meuble IKEA (qui compte 280 magasins dans une trentaine de pays et un demi-milliard de clients chaque année) a annoncé cet été sa décision d’investir 50 millions d’euros dans une dizaine d’entreprises spécialisées dans les technologies vertes.

L’objectif : pouvoir proposer en catalogue d’ici 2 à 4 ans différents produits issus des technologies vertes, dans 5 domaines différents : panneaux solaires, efficacité énergétique et compteurs intelligents, sources alternatives de lumière, matériaux verts, purification et économies d'eau. Une approche qui sort l’enseigne de son positionnement décoration/rangement et la place davantage en concurrence avec des magasins positionnés sur la construction et l’habitat, comme Castorama ou Leroy Merlin en France, ou Home Depot aux Etats-Unis.

Naturellement, l’enseigne ne renonce pas à son positionnement et ces produits devront respecter les standards IKEA : ils devront allier la meilleure qualité aux prix les plus accessibles, a précisé dans une interview au magazine Cleantech Johann Stenebo, directeur d'Ikea Greentech, une branche nouvelle de l’entreprise créée pour l’occasion.

Rappelons qu’en Suède et en Angleterre notamment, IKEA vend déjà des maisons préfabriquées, et pourrait bien y intégrer directement ces nouveaux produits.


 

Mescoursespourlaplanete.com


 

L'article dit que l'enseigne sort de son positionnement décoration/rangement, c'est sans doute vrai mais ce qu'il ne dit pas c'est les efforts faits par le géant suédois dans le domaine écologique : les bois utilisés sont certifiés de forêts gérées, c'est un des rares magasin que je connaisse, qui a son rayon lampes et luminaires vend aussi toutes les ampoules écologiques pour aller sur les modèles (aussi bien pour la salle de bain, que la cuisine etc....), ainsi que des packs chargeurs de piles et piles rechargeables depuis bien longtemps, tous les emballages sont recyclables ainsi que les plastiques : on ne peut pas en dire autant de tous les magasins de rangement/déco.

Moi j'aime bien les magasins qui ont une certaine éthique, une fidèlité dans leur façon d'évoluer et quoi que certains en pense, Ikéa moi j'aime beaucoup aussi bien le fond que la forme.

 
Par Syel
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