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Nutrition et santé

Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /2008 23:52
En ce moment je vais chez le dentiste une fois tout les quinze jours car elle (la dentiste) me refait des plombages qui ont plus de 15 ans, qui ne sont pas en bon état et qui surtout contiennent du mercure.

Comme d'habitude, nous papotions, et je lui demandais ou allait la poussière d'amalgame que je crachais dans son bassinet (je sais c'est pas top glamour, mais la vie ne l'est pas forcément) ?

Elle me répond que depuis plusieurs années les dentistes sont obligés de s'équiper d'un filtre, une sorte de centrifugeuse qui retient les métaux lourds et les empèchent de se déverser dans les stations d'épuration par exemple.
Que les boues sont récupées par un organisme particulier qui avec force formulaires administratifs assure le suivi des déchets.
Jusque là je trouvais plutôt bien même si l'installation du système est hors de prix.
Mais elle n'avait pas fini : ce que personne ne dit c'est que pour le moment, personne ne sait recycler les déchets venant des dentistes concernant les métaux lourds, donc ils ne sont pas recyclés mais juste stockés en attente d'une idée lumineuse surement....

J'ai cherché des informations sur la toile et je suis tombée sur un rapport d'information du Sénat.

Vous trouverez ce rapport ici (clic)

Comme on peut le lire dans ce rapport la filière de recyclage ne fonctionne pas et surtout sur les 40.000 dentistes actuellement en exercice en France, la moitié ne sont pas encore équipé de filtre, alors que c'est normalement obligatoire depuis mars 1998.

Le rapport souligne les deux raisons qui font que malheureusement cette filière de recyclage ne fonctionne pas :
d'abord le coût, l'achat et la pose de ce matériel ajouté à l'entretien annuel, et ensuite les hypers lourdeurs administratives que cela génère.

Je cite :
"Le dentiste remplit un « bordereau de prise en charge », un « bordereau d'envoi », destiné au collecteur, mais renvoyé au producteur initial après remise au destinataire final, et un « bordereau de suivi », destiné au séparateur, qui le retourne au producteur, dûment signé, après réception. On pourra lire en annexe, l'article 5 de l'arrêté susvisé, donnant les détails de la procédure."

C'est clair pour vous ? Pour les dentistes non plus dirait-on.
Le rapport conclu par ces mots :

"Si l'on avait voulu éloigner les praticiens de la valorisation de leurs déchets, on ne s'y serait pas pris autrement ! Il y a là une méconnaissance totale des conditions de travail des praticiens, et une application caricaturale de ce que produit l'administration quand elle veut « bien faire ».

Il est impératif d'alléger les procédures."


Qu'est ce que cela m'inspire ?
Que les bonne idées qui ne sont pas menées à bien n'aboutissent qu'à un immense gachie.
Je ne comprends pas qu'on mette tellement d'ernergie dans la valorisation de l'eau, et que les moyens pour la protéger des rejets les plus toxiques, mais qui pourraient être le plus facilement maitrisables avec une bonne organisation ne soit pas mis en oeuvre correctement en accord avec les praticiens.

Faire les choses ensemble est toujours plus facile que d'inventer des procédures et des formulaires à faire suivre par les "autres", qui sont toujours les premiers concernés.
Par Syel - Publié dans : Nutrition et santé
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Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /2008 10:13
Vous connaissiez le poulet basquaise, mais connaissez-vous le poulet-javel ?
C’est une spécialité américaine.

Aux Etats-Unis, une bonne partie des volailles est aspergée ou immergée après abattage dans une solution désinfectante à base de phosphate trisodique, dioxyde de chlore, chlorite de sodium ou solutions de péroxyacides.
Objectif : éliminer ou limiter le nombre de bactéries pouvant intoxiquer le consommateur, essentiellement des salmonelles et des campylobacters.


Les poulets ainsi désinfectés aux dérivés de la javel sont interdits d'importation dans l'Union européenne depuis 1997.
Pour l’Union européenne, autoriser la javellisation des poulets pourrait servir à masquer des pratiques non hygiéniques dans les abattoirs. L’Union craint aussi qu’une désinfection à grande échelle, de pair avec des carcasses lourdement infectées en raison d’un relâchement des procédures d’hygiène favorise la résistance de la micro flore présente à la surface des poulets traités.


Mais les éleveurs américains font pression pour nous faire profiter de leurs volailles désinfectées.

Invitée à donner son avis, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a dans un premier temps ouvert la porte au poulet blanchi.

Le 16 janvier 2006, elle aassuré que les substances désinfectantes ne posent pas de risque pour la santé. « Dans ces conditions, poursuivait-elle, l’usage de substances antimicrobiennes sur les aliments d’origine animale peut être reconsidéré. »

L’Efsa affichait même une préférence pour l’aspersion des carcasses de poulet, plutôt que leur immersion. Evidemment, les producteurs français se sont étranglés et l’Efsa a été invitée à se repencher sur le dossier.

Les experts ont donc publié mercredi 2 avril 2008 un avis plus mitigé sur les effets potentiels des quatre désinfectants utilisés aux Etats-Unis. L'Efsa devait notamment dire si les substances de décontamination couramment utilisées aux Etats-Unis pouvaient entraîner « une tolérance accrue de certaines bactéries par l'organisme, ou à leur résistance plus forte aux antibiotiques ou autres agents antimicrobiens ».

Les experts ont répondu qu’en dépit de longues années de cette pratique, rien ne permet de penser qu’il en va ainsi. Ils ont toutefois demandé des recherches complémentaires. Selon eux, en effet, certaines expériences portant sur d'autres substances que celles utilisées pour désinfecter les poulets laisseraient penser à une résistance accrue des microbes. 

L’Efsa tente ainsi de temporiser sur un sujet très sensible, la France ayant déjà fait connaître son opposition à la commercialisation de poulet-javel. Mais d’autres pays pourraient se montrer moins regardants.

La manière dont les carcasses de poulet peuvent se contaminer est bien connue. Dans un premier temps, les bactéries sont retenues par un film liquide sur la peau. Ensuite, elles migrent carrément dans la peau. Elles peuvent même se loger dans des sites inaccessibles.
Les procédés désinfectants semblent diminuer le nombre de bactéries sans pour autant les éliminer complètement. Leur efficacité dépend surtout du nombre de bactéries présentes à l’origine sur les animaux.

Le phosphate trisodique entre pour 8 à 12% dans la composition des solutions. La solution est maintenue à une température comprise entre 70°C et 130°C. Les poulets y sont exposés par aspersion ou immersion pendant 15 secondes maximum.

Le chlorite de sodium est incorporé à hauteur de 500 à 1200 mg/L et activé par un acide, afin que le pH de la solution ne dépasse pas 3.

Les acides péroxyacétiques et péroxyoctanoïques servent de stabiliseurs aux solutions désinfectantes. L’acide acétique joue le rôle d’acidifiant et l’acide octanoïque de surfactant.
Ces deux acides sont souvent utilisés dans les bains refroidissants qui font suite aux procédés désinfectants, afin de limiter les contaminations croisées.

Le plus drôle est que l’Efsa se déclare « incapable » de dire si toutes les substances utilisées dans ce cocktail désinfectant éliminent réellement les bactéries sur les volailles.

Bon appétit !

Source
La Nutrition.fr

Je n'ai pas grand chose d'autre à ajouter si ce n'est que si les américains n'ont vraiment rien d'autre à nous proposer que du poulet de batterie javelisé, qu'ils se le garde !
Ils ne connaissent rien à la culture gastronomique française !
Qu'ils continuent à manger leur pain de mie avec leur fromage de synthèse en bombe, qu'ils s'étouffent avec leur poulet javelisé, qui est surement celui utilisé par KFC, qu'ils persistent à chambrer le vin au micro-onde...

Messieurs les américains vous êtes des terroristes de la gastronomie.

Par Syel - Publié dans : Nutrition et santé
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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /2008 09:44
Le nombre d'allergies a doublé en 20 ans. aujourd'hui en  Europe, 1 adulte sur 4 souffre de rhinite allergique.
Le réchauffement climatique serait en partie responsable.

Comment se déclenche une allergie ?
Il faut une sorte de prédisposition familiale ou personnelle (terrain atopique) conjugué à une rencontre avec des allergènes : pollens, acariens, moisissures...
Or, on découvre peu à peu que le réchauffement climatique, induit en grande partie par la pollution, favorise le developpement des pollens et, donc, des allergies respiratoires.

Quels types d'impacts peut avoir la météo ?
On sait que les crises d'asthme, d'origine allergique dans 70% à 80% des cas, peuvent être déclenchées par des variations brutales de température (refroidissement notamment), par la chute de la pression barométrique (temps orageux) ou même par la présence d'un anticyclone qui forme un couvercle empêchant la pollution de se doluer dans l'atmosphère.
Moins directement, le climat contrôle aussi le developpement de certains allergènes.

En quoi le réchauffement climatique influe-t-il sur le pollen ?
En modifiant la durée de la période de pollinisation, donc le nombre de pollens.
Leur concentration varie chaque année en fonction de la force des vents, de l'ensoleillement et des précipitations. Plus les hivers sont doux, plus les plantes fleurissent tôt et plus le début de la pollinisation est précoce.
Et comme elle se finit toujours à la même période, cela signifie que les pollens sont beaucoup plus nombreux.
Ainsi la période de pollinisation du bouleau est passée de 20 à 30 jours, ce qui représente une augmentation de 50% en 20 ans.

Les pollens d'hier sont-ils les mêmes qu'aujourd'hui ?
Pas vraiment. Avec le réchauffement climatique, des plantes allergisantes originaires du sud de la France (frêne, olivier...) sont en train de "remonter vers le nord", créant de nouvelles allergies.
Le phénomène est encore peu marqué, mais il pourrait aller en s'accentuant.
En outre le réchauffement climatique modifie les pollens et augmente leur potentiel allergisant : plus fragmentés, ils pénètrent plus profondément dans les poumons.

D'autres allegènes sont-ils concernés ?
Les acariens (première cause d'allergie en France) et les moisissures apprécient particulièrement l'humidité.
Ainsi, comme l'été dernier à été très arrosé, les acariens sont arrivés dès le mois d'août, soit avec 2 mois d'avance !

Comment lutter contre cette explosion des allergies respiratoires ?
En commençant par réduite la pollution qui fragilise notre système respiratoire et nous rend plus vulnérable aux pollens.
Le gaz carbonique agit en effet sur les plantes en dopant leur croissance et en augmentant la production de pollens.
Et en se soignant pour éviter que  de nouvelles allergies se développent ou qu'un simple rhinite allergique ne se transforme en asthme.
L'arrivée très attendue du premier comprimé de désensibilisation aux pollens de graminés (Grazax TM des laboratoires Allerbio) devrait bientôt soulager efficacement des centaines de milliers de personne.

D'après une interview de Monsieur Jean-Pierre Besancenot
Climatologue à l'Université de Bourgogne (pour le journal Avantage)

Ce petit article plus particulièrement pour la petite soeur de mon Ange.
Il m'a interessé lorsque je l'ai lu et j'y ai trouvé des informations nouvelles, c'est pourquoi j'ai pris le temps de le recopier intégralement ici du journal ou je l'ai trouvé, parce que du côté de la famille de mon Ange il y a de l'asthme et des allergies à qui mieux mieux.
Par Syel - Publié dans : Nutrition et santé
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Vendredi 18 janvier 2008 5 18 /01 /2008 06:15
Depuis le 1er mars, selon un arrêté du 27 février 2007, les annonceurs de l'agroalimentaire sont invités soit à payer une taxe, soit à assortir leurs publicités de phrases censées éduquer les consommateurs.

A la télé et au cinéma, les messages dits « nutritionnels » sont présentés sous la forme d’un bandeau correspondant à 7% de la hauteur de l’écran ; à la radio, il est lu après le message ; sur les supports imprimés, il correspond aussi à 7% de la hauteur de l’annonce.

L’Association nationale des industries alimentaires (ANIA) a conseillé à ses adhérents de ne pas payer la taxe de 1,5% des dépenses publicitaires, et d’accepter la diffusion des messages. Elle a eu raison.

L’UFC Que Choisir a testé l’efficacité d’un message sanitaire accompagnant un spot publicitaire pour un produit bourré de sucre.

Résultats : près de 60% des enfants et 40% des adultes n’ont carrément pas vu le message.

Lorsqu’ils l’ont lu, 68% des parents et 63% des enfants pensent que le lien entre le message publicitaire et le message nutritionnel est positif, c’est-à-dire que l’aliment est équilibré !

Source lanutrition.fr
Par Syel - Publié dans : Nutrition et santé
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Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /2007 06:45
spiruline-ps-1.jpg


Spirulina est le nom botanique d'une algue minuscule de moins de 0,2 mm de long. Le nom spirulina veut littéralement dire "petite spirale" et se réfère à la structure en forme de spirale de cette algue.


A l'état naturelle, la Spiruline ne pousse que dans de très rares lacs salés, au Mexique et en Afrique Centrale, satisfaisant aux circonstances nécessaire mais très extrèmes : une lumière solaire très forte et une température moyenne de l'eau d'environ 35°C.

spiruline.jpg


                                                                                                                    
Selon des études scientifiques récentes, la Spiruline contient une énorme richesse en éléments vitaux. Par nature, la Spiruline ne contient pas moins de 60 substances actives, dont 11 vitamines essentielles et 12 minéraux essentiels, dans des proportions idéales.



COMPOSITION NUTRITIONNELLE.


La spiruline contient une mine de nutriments dans un très petit volume. En voici les principaux. Noter que sa teneur peut varier selon son origine.

Elle renferme de 55 % à 70 % de protéines d'excellente qualité (proportion des acides aminés et digestibilité optimales), ce qui représente de 2,5 g à 3,5 g par dose de 5 g.

La spiruline est une source exceptionnelle de caroténoïdes variés (bêta-carotène principalement, mais aussi cryptoxanthine, lutéine, zéaxanthine, etc.), soit autour de 22 mg/5 g. Elle fournit notamment une quantité astronomique de bêta-carotène, soit de 12 000 UI à 25 000 UI par 5 g.

Elle constitue une excellente source de fer, soit de 3 mg à 8 mg par 5 g.

Elle contient une quantité appréciable d'acide gamma-linolénique (de 40 mg à 50 mg/5 g), un acide gras insaturé de la famille des oméga-6.

De plus, la spiruline est riche en phycocyanine, le seul pigment bleu naturel pouvant servir de colorant alimentaire et auquel on attribue une activité antioxydante importante. Elle contient également de la chlorophylle et de petites quantités de plusieurs minéraux. Elle est dotée d’une faible teneur en calories et on lui attribue des vertus immunomodulatrices.

Voilà pourquoi on parle souvent de cette algue comme d’un « superaliment ».



HISTORIQUE

Lorsque les Européens abordèrent en Amérique centrale, ils découvrirent que les Aztèques tiraient du grand lac Texcoco, situé près de Mexico, une sorte de « boue » bleue à haute valeur nutritive, le tecuitlatl ou spiruline. En Afrique, certaines peuplades du Sahara récoltent depuis très longtemps, dans le lac Tchad, une substance semblable, le dihé, qui est notamment consommée par les femmes enceintes et durant les périodes de pénurie alimentaire. En raison de sa richesse nutritive et du fait qu'elle peut être produite localement, la spiruline est intéressante pour les pays où la malnutrition sévit. Des « fermes » de production ont été mises sur pied notamment en Inde, au Pérou, au Togo, en Chine et au Vietnam.

Au cours des années 1970, la spiruline est devenue populaire dans les pays industrialisés comme aliment santé ou supplément alimentaire. On la « cultive » depuis dans des environnements où tous les intrants sont soigneusement contrôlés, ce qui permet de produire d'importantes quantités dans des espaces relativement réduits et, du même coup, d'éviter les risques de contamination.

La Spiruline est facile à digérer, sa force ne se trouve pas uniquement dans son énorme richesse en nutriments, mais aussi dans la finesse de la paroie de sa cellule, contrairement aux autres algues de mer ; les nutriments sont donc rapidement et complètement absorbés par le corps.La spiruline est donc facilement assimilée par les enfants et les personnes agées.
Au Mexique, les bébés sous alimentés reçoivent de la µspiruline dans leur biberon, pour leur permettre de forcir plus rapidement.


PRECAUTIONS


Attention

Les algues accumulent les métaux lourds comme le plomb, l'arsenic et le cadmium lorsque leur environnement de culture est pollué. Il est donc recommandé d'opter pour les produits venant de Californie, des Andes ou d'Hawaï où les méthodes de culture sont rigoureusement contrôlées.

flamant-vert-500cp.jpg spiruline-540.jpg











Contre-indications

  • Aucune aux doses recommandées.
  • Certaines sources recommandent cependant la prudence chez les femmes enceintes ou qui allaitent à cause de l'absence de données à ce sujet.
  • Les personnes souffrant de phénylcétonurie doivent éviter la spiruline, car, comme tous les aliments renfermant des protéines, elle contient de la phénylalanine.



Effets indésirables

  • Chez certaines personnes, divers symptômes comme des troubles gastro-intestinaux et des maux de tête peuvent survenir, notamment lorsque les dosages de départ sont trop élevés. Pour éviter ces symptômes reliés aux propriétés détoxicantes de la spiruline, commencer par 1 g par jour durant une semaine et augmenter progressivement la dose de 1 g au cours des semaines suivantes.

INTERACTIONS

Avec des plantes ou des suppléments

Aucune connue.

Avec des médicaments

Aucune connue.


EN MAGASIN BIOLOGIQUE

La spiruline est vendue en vrac (poudre ou flocons) en capsules, et en comprimés. La poudre est moins chère que les autres formes, mais les capsules ou les comprimés permettent à ceux qui n'aiment pas son goût « vert » de profiter de ses vertus nutritionnelles. Sauf indication contraire du fabricant, il est préférable de conserver les contenants de poudre au sec et à l'abri de la lumière.

Personnellement, je vous conseille les deux marques dont je vous ai mis les photos c'est à dire :

Flament Vert  et  Marcus Rohrer.
Par Syel - Publié dans : Nutrition et santé
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Vendredi 24 août 2007 5 24 /08 /2007 06:45
Green-champ-orge.jpg
Le Docteur Yoshihide Hagiwara, chercheur japonais, a découvert après de longues recherches en laboratoire que le jus de jeunes herbes d’orge fournissait les plus grandes quantités d’ingrédients actifs parmi 200 plantes différentes analysées : vitamines, minéraux, oligo-éléments, enzymes, dont de nombreux antioxydants.
Le jus d'herbe d'orge Green Magma contribue à detoxiner, combattre l'acidité, améliorer la digestion, augmenter l'énergie et l'endurance, accroître l'immunité naturelle.

Le Green Magma peut apporter à l’organisme l’équivalent de 5 portions de fruits et légumes par jour.
 

Une mine d’antioxydants

Les antioxydants qui nous protègent des radicaux libres en les transformant en molécules stables, sont d’autant plus efficaces lorsque plusieurs espèces peuvent agir de façon concertée. C’est le cas du Green Magma, avec notamment le Béta-Carotène, la Vitamine E, le Sélénium et le SOD (Superoxyde Dismutase), qui a la propriété de ralentir le vieillissement cellulaire.

 Le Green Magma est recommandé en cure avant et après les bains de soleil.

 Pour un équilibre acide – alcalin

 La plupart des gens ont un milieu trop acide. Le Green Magma, grâce à ses nombreux minéraux et oligo-éléments, est capable de neutraliser l’excès d’acidité et de devenir légèrement alcalin. La richesse en minéraux du Green Magma contribue ainsi à notre équilibre physiologique. Seules les très rares personnes ayant une tendance à l’alcalose devraient consommer le Green Magma en doses réduites.

 Pour une détoxication en douceur

 Le Green Magma se révèle, notamment en raison de son apport en chlorophylle, comme un bon agent de nettoyage du sang et des organes internes. Sa consommation régulière se traduit d’ailleurs par un embellissement de la peau car celle-ci est le reflet de notre état intérieur.

 Le Green Magma peut aussi combattre efficacement les odeurs corporelles et la mauvaise haleine grâce à ses propriétés déodorantes.

 Digestion et assimilation renforcées

 Le Green Magma, par sa multitude d’apports rééquilibrants, a pour effet d’améliorer la digestion, l’assimilation et l’élimination à travers un meilleur fonctionnement de l’estomac, du pancréas et des intestins. Dans de rares cas, cela peut passer par une courte phase de désagréments qui nécessiteraient de réduire temporairement le dosage.

Une facilité pour équilibrer votre alimentation

 L’alimentation moderne issue d’une agriculture productiviste, puis de processus industriels de raffinage, de congélation ou de cuisson aboutit à des aliments appauvris en vitamines, en minéraux et dépourvus d’enzymes.

 Même si vous avez réformé votre alimentation depuis quelques années avec des aliments complets et bio, il est probable que vous souffrez encore de carences.

 A l’évidence, nombre de personnes aujourd’hui souffrent de déficit en vitamines, minéraux, oligo-éléments ou enzymes. Rares sont les personnes qui récoltent leurs légumes juste avant de les consommer. Sans parler de celles qui mangent souvent à la cantine ou au restaurant, ni des personnes âgées à l’appétit d’oiseau et qui souffrent d’un déficit en micro-nutriments. N’oublions pas les sportifs ou les hyperactifs qui ont des besoins accrus en micro-nutriments. Green Magma a été pensé pour eux.

A base d’orge cultivé biologiquement en Californie, en bordure de l’océan Pacifique, sur des sols parmi les plus fertiles de la planète, il est obtenu en utilisant une technologie douce inventée par le Docteur Yoshihide Hagiwara pour préserver au mieux les vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes de l’herbe d’orge, récoltée au moment optimum du point de vue de sa valeur nutritionnelle.

 En moins de quatre heures après la récolte à proximité de l’usine, l’herbe d’orge est lavée, le jus en est extrait, concentré, réduit en poudre et emballé sans jamais dépasser une température de 40°C.

Le supplément alimentaire le plus complet

 Beaucoup de complexes de minéraux et de vitamines présents sur le marché sont des produits combinant certains minéraux et certaines vitamines dans des proportions inventées.

 A l’opposé, le Green Magma est un produit complet apportant tout ce que la nature a combiné dans le jus d’herbe d’orge verte – minéraux, oligo-éléments, vitamines et enzymes – ce qui préserve les synergies si importantes dans tous les métabolismes. Seules les fibres sont éliminées pour faciliter l’assimilation complète en une vingtaine de minutes de ce jus précieux.

 Le Green Magma, supplément alimentaire le plus complet qui soit, et très équilibré par nature, peut-être consommé sans risque sur une longue durée et apporter ainsi de multiples bienfaits.

 Sa richesse en enzymes (80 répertoriés), véritables catalyseurs impliqués dans le métabolisme des cellules comme des organes, permet de comprendre pourquoi la consommation de Green Magma apporte de multiples bienfaits et procure un bien-être général.


Un supplément alimentaire pratique

    

 Disponible en poudre à diluer dans l’eau froide ou en comprimés à avaler, le Green Magma bénéficie d’une transformation qui donne une bonne durée de conservation à ses principes actifs (3 ans).


Le contenu nutritionnel du GREEN MAGMA :

MINÉRAUX :

Bore, Calcium, Chlore, Chrome, Cobalt, Cuivre, Fer, Iode, Magnésium, Nickel, Phosphore, Potassium, Sélénium, Sodium, Soufre, Zinc… + 50 autres minéraux à l’état de traces.

VITAMINES :

Béta-carotène (A), Biotine, Choline, Acide Folique, Niacine, Acide Pentothenique, Vitamine B1, Vitamine B2, Vitamine B3, Vitamine B6, Vitamine B12, Vitamine C, Vitamine E, Vitamine F, Vitamine K, Vitamine PP.

ENZYMES :

Aspartate Aminotransferase, Catalase, Cytochrome Oxidase, Dnase, Acide Gras Oxidase, Hexokinase, Malic dehydrogenase, Nitrate reductase, Peroxidase, Phosphatase, Phospholipase, Polyphenoloxidase, Rnase, Superoxide Dismutase, Transhydrogenase.

ACIDES AMINÉS :

Alanine, Arginine, Acide Aspartique, Cystine, Acide Glutamique, Glycine, Histidine, Isoleucine*, Leucine*, Lysine*, Methionine*, Phenylalanine*, Proline, Serine, Threonine*, Tryptophane*, Tyrosine, Valine*

(*) les 8 acides aminés essentiels

ANTIOXYDANTS :

Alpha-Carotène, Béta-Carotène, Vitamine C, Vitamine E, 2’’-0 – Glycolsylisovitexine, Chlorophylle, Catalase, SOD (Superoxyde Dismutase), Sélénium.

 

Ce petit article parce que je viens de reprendre ma cure de Green Magma, comme je le fais 2 ou 3 fois par an, en général je commence à la fin de l'été pendant 1 mois et puis en entretien pendant tout l'hiver.

D'un avis tout à fait personnel, je le prend en comprimés car je n'ai jamais pu avaler la poudre diluée dans un liquide quelqu'il soit : je trouve que l'odeur est infâme. Mais en comprimés c'est tout à fait faisable.
Les comprimés se prennent sur un estomac creux 20 minutes avant le repas (8 comprimés 2 fois par jour en cure, et 8 comprimés 1 fois par jour en entretien).

J'avais essayé il y a quelques temps de faire faire une cure à ma mère, mais ça n'a duré que 10 jours et comme ça ne l'a pas emballé (en 10 jours a-t-on vraiment le temps de voir quoi que ce soit ? ;)), elle n'a pas continué.

Papa si tu lis cet article, il faudrait que tu m'envoies le mail de Annick car le sujet l'interressait et faire une copie papier de cet article à Nicole, qui voulait aussi en savoir plus.

Par Syel - Publié dans : Nutrition et santé
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